.Identification.

.Identification.
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Ju' , 17 ans, Terminale Arts appliqués, Bzh.






* A ghost without no colors.




Tara, le 27 décembre 2008.

Au fond de sa gorge une corde se noue et l'empêche de parler, sous ses sourires de coton, on la pousse à s'envoler. Tes ailes tu les a volé, perdue dans ce ciel, tu pleures. Encore un ange à qui ont à ouvert le c½ur.
Ne cherches plus, tu t'es penchée sur tes rêves éphémères, amoureuse d'un fantôme enjoué d'os et de chair. L'espoir renaît, de tes v½ux, une si belle innocence, de quoi vivre loin une nuit si parfaite, mêlée de de sentiments, une envie de rien.
Tu illumines ses jours, tu te réjouie de chaque moment passé à ses côtés, protégée par cette bulle de bonheur. Tu espère rire une éternité, ouvrant la porte de la réalité, laissant ton mode s'envoler, tu découvre avec peine, une vérité si dure à accepter.
Mais tu n'es pas seule et tu t'envoles encore loin de tes tourments cachés, tu quittes son c½ur. Tu l'oublies, un combat de gagné d'
un guerre sans sang ni larmes ... Comme quoi décrocher la lune ne fait pas changer les gens ...

On est jamais mieux décrit que pars des gens qui nous aiment.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 14:45

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 15:41

.Nous avons tous cru un jour où l'autre à l'impossible. Moi, j'y ai cru. .. "Je ne crois pas en l'au-delà mais j'emmènerai quand même des sous-vêtements de rechange.".Song.

  .Nous avons tous cru un jour où l'autre à l'impossible. Moi, j'y ai cru. ..  "Je ne crois pas en l'au-delà mais j'emmènerai quand même des sous-vêtements de rechange.".Song.
Flash back: Jeudi 29 octobre 2009

L'obscurité, le silence. Un chuchotement dans l'oreille gauche. Une mélodie, ta mélodie. Rien ne retient mon imagination débordante. Un souvenir. Pathétique. Fermes là ! Oui toi! Ce fredonnement entêtant qui chante toujours dans le but de me faire capituler. Pars! Armée de mes soldats de plomb je combat un monstre venu d'ailleurs, une créature incomprise, ignoré, haït. Elle revient sans relâche, me hanter ce qui reste de mes rêves. Réapparait, fréquemment, pour être sur que chacune de mes plaies soient encore bien ouverte, pour le dégout, les égouts de sa puanteurs, ceux de mon amertumes. Je me débat, hurle, mord. Il s'écroule, lui ou elle je ne sais plus. Gisant de son sang noir sur le sol humide de mes larmes. Noir. Noir. Noir de honte, de peur, de regret. Nous nous relèverons. Fin de la chanson.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 14:28

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:32

__________________ "Le fou, l'amoureux et le poète son farcis d'imagination. " A Joker † .

__________________ "Le fou, l'amoureux et le poète son farcis d'imagination. " A Joker †  .
Dimanche 8 novembre 2009

________ Devons-nous vraiment en parler ? De ce nom, ces quelques lettres qui savent comment m'anéantir. Tu y tiens. Je le sais.

Destruction. Humiliation. Capitulation. Jolies rimes ? C'est aux gens qu'on aime qu'on parle le plus. Et pourtant. Le silence, rien ne sortira de ma bouche. Aucune larmes. Sans failles. Une symphonie de couleurs, de mots muets, des maux. La confiance, on la donne, tout s'écroule. Une peur transperce un sourire figé, de glace, conçu pour toutes circonstances, capable de résister aux chocs. Mais pas à toi. C'est ceux qu'on aiment, ceux qui deviennent une de nos plus grandes peurs, peur de décevoir ceux qu'on chéris. Je voudrais être parfaite, des mensurations de rêves pour un mental d'acier. Le sourire quand il faut, la douceur, le charisme. Mais je ne serais que ce que je dois. Rien d'exceptionnelle. Le doute nous envahi sans cesse, pour des raisons plus ou moins indéterminées. Je serais là. Je pense. A toi. A moi (mon côté égoïste). Étrangement je peux sentir, tes bras autour de moi. Je vois ta tête quand tu penses à lui, l'angoisse qui crispe ton visage. J'entend les rires et nos pas qui tapent sur le sol du couloir. Tes blagues pourries où je dissimule mon sourire dans les manches de mon pull pour ne rire qu'en rentrant chez moi. J'espère, je crois en ces mots que tu me dis et qui ne sortent pas. La mélodie du muet. Mes mains s'agite sur le clavier. La communication se résout-elle à ça? Je n'ose pas. Je l'ai trop fait, je l'ai regretter. Je ne veux plus, je ne peux plus. J'attend, le lendemain, où nous nous croiserons dans une foule, là où je ne trouverais plus ma place dans ces bras inaccessibles. Le regard des gens, les rumeurs, les non dis, que j'ai moi même contribué à rependre. Aucune honte. Aucune idée. Je sais, je suis. Je l'aime. Les yeux explosé après une nuit à penser. Penser à ce que je serais si jamais il partait, si jamais nous nous lassions des ces journées toujours trop courtes à écouter notre cher ami (surtout le tien) se bousiller la voix sur Cyclope.

C'est surement ça l'amour, une folie qui nous propulse dans ce qui semble être une autre dimension. Celle où le temps, les gens ne comptent plus. Enfin. Le retour à la réalité se veux pourtant si difficile. Demandez à un ange de vous donner ces ailes, il vous répondra " je t'aime".


[24/10/09]

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# Posté le samedi 31 janvier 2009 06:08

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 15:57

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Lundi 9 novembre 2009.

Il me faisait le bruit du vent à l'oreille. Il chassait les cafards, les mouches et les abeilles, il mouchait mon effroi, il soulageait mes peurs. Je lui demandais de venir me chercher au lycée, il attendait en bas, devant le portail. On se promenait tous les deux, on aimait les lieux vierges de toutes vies, les chemins détournés, la campagne. Les jours où la maison était trop pleine, et l'agitation trop fulgurante, on se retrouvait, en paix, loin de tous, n'importe où, à raconter des choses, vraies, fausses ou silencieuses, peu importait. J'avais les yeux qui pétillaient, c'était lui qui comptait. Je suis allée vers d'autres hommes, plus vieux, différents. Des garçons de toutes sortes, menteurs, doux, violents, passionnés, ennuyeux. J'ai aimé au moins l'un d'entre eux. Et puis j'ai changé, j'ai compris que c'était lui.
Ce matin, j'ai voulu, avant la foule, avant l'aube, écouter une musique légère, un rythme coloré, pas trop fort, mais ça n'a pas marché. Il a changé de disque. Il s'est assis, lourd, la nuque en arrière ; la bouche ouverte en o, il fait des ronds de fumée. Les jambes croisées, il regarde le plafond et je ne lui demanderai pas ce qu'il voit. Je choisi une robe, cerne mes yeux de noir, en espérant un regard. Rien. Je chante, lui raconte des histoires, je lui pose des questions, ca-t-il pleuvoir ? Je sais qu'il ne s'intéresse plus à ce qui se passe ici, ou ici bas, à moi, aux gens. Sa bouche retient les mots, il pousse avec le ventre, pour approuver, sans bruit. Je peux baisser la musique ? Il a bougé, un doigt. Je finis de m'habiller, et j'attends quelques chose en me présentant à lui, un sourire, un accord, il transpire, il étouffe, il prend froid dans son jus. Il a peur, de quoi, de moi, il inspire, il se lève, on y va ? Il faudra s'arrêter en chemin pour acheter des clopes c'est demain quelles augmentent. Il hoche la tête, encore, sans trouver la force de me dire oui ou non. A tâtons, il appuie sur le bouton de la chaine. Il l'éteint, et moi avec.
Assis dans le bus, l'un à côté de l'autre. Le silence. Ma main sur sa cuisse, je pose ma tête sur son épaule, je sais qu'il ne faut pas lui demander ce qu'il a ; comme si de rien n'était, j'ignore, j'attends, qu'il tourne la tête, me regarde. Il tremble, le froid le dérange, les gens l'énerve. Je sais qu'avant midi il n'aime pas discuter, il peut même s'enfermer après le déjeuner, et attendre le soir. Quand la nuit tombe il sort marcher. Toujours, il refuse que je l'accompagne. Quelques fois, il se perd, dehors ou sur un banc, peu importe, mais ses yeux son vides, mort. Plus rien ne pétille en lui. Il a le c½ur malade, son âme est abîmée, mais, lui dit que ça va. Le bus s'arrête à la station, nous descendons. Il attend un instant, avant de lancer, enfant pâle qui peine à avancer. Le temps se fige. Je détourne la tête, comme s'il venait de me gifler. Il ne peut plus voir mon corps tourmenté par la peur, je sens que rien ne pourra le détacher de lui-même. Parfois je me demande si ce n'est pas ma présence qui l'oblige à se taire, à m'ignorer.
Au tabac, il s'énerve, tape du pied, ne voudrait pas que, devant lui, l'homme plaisante au lieu de se dépêcher de payer. Ses mains tremblent, il fait tomber de la monnaie, se penche pour la ramasser, et alpague violemment la femme venue l'aider. Les minutes s'écoulent. Il revient vers moi, son paquet serré contre lui, sa chemise mal arrangée, ses sourcils froncés et sa bouche contractée, regardant l'horizon sans jamais s'attarder à ce qu'il ya devant lui, moi. Je lui demande si ça va, pour qu'il ne me réponde pas, ignorance. Quand enfin il ouvrit la bouche, les mots qui en sortirent me paralysèrent. Tu sais, je vais te quitter, me dit-il sans me regarder. Un temps. Il sourit. Je ne le vois pas, je le sais. Les larmes me montent aux yeux, comme ce matin, les ronds au plafond. Dramatique, impossible, une folie, une méprise, un dégout, tous ses mots à la suite. Ma seule crainte, étrange, c'était qu'il se tue, soudain, au coin de cette rue. Il disparut.

EPF de merde !
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 06:07

Modifié le mardi 10 novembre 2009 14:48